La productivité des équipes, une affaire de super-poules?

Ce n’est pas vraiment dans ces termes que Margaret Heffernan s’est posé la question, mais on n’en n’est pas très loin. Elle étudie les organisations depuis quelques années et se demande pourquoi certaines sur-performent et d’autres pas. Elle nous a partagé quelques-unes de ses conclusions à l’occasion d’une présentation TED en 2005 (https://tinyurl.com/2xpzk5mw).

Sa conclusion est que ce n’est pas la présence de super-poules (stars) dans une équipe qui fait la performance du groupe. Que du contraire ! C’est plutôt les liens entre les membres de l’équipe. La qualité de la connaissance à chacun des autres, la confiance qui s’est établie. Toutes ces petites choses qui se construisent dans le temps, autour de la machine à café, voire de repas communs.

Cela a été confirmé par une étude du MIT qui a mis en évidence que ce n’est pas la présence d’individus aux super QI, ni la somme des QI des membres de l’équipe qui fait la performance du groupe. Par contre, les trois caractéristiques suivantes ont été mises en évidence :

  • la sensibilité sociale des membres du groupe
  • des temps d’expression équilibrés entre les membres du groupe
  • l’impact positif de la présence de femmes

Il n’y a plus qu’à revoir la manière dont nous organisons nos groupes de travail …

 

 

 

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