Série d’été (7/10) – Faire des essais plutôt qu’essayer

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Un geek est une personne passionnée par un ou plusieurs domaines précis, souvent liés aux « cultures de l’imaginaire » (certains genres du cinéma, la bande dessinée, les jeux vidéo, les jeux de rôles, etc.), ou encore aux sciences, à la technologie et à l’informatique (wikipédia).

Depuis toujours, je suis un geek. Un lego geek, un basketball geek, un beer geek, un ornitho geek, un bande dessinée geek, un horror movie geek. Mais aussi et surtout un Star Wars geek. Depuis mes 8 ans, je visionne inlassablement ce chef d’œuvre de la culture pop, certainement un de ses emblèmes majeurs avec la série des Simpsons, le livre du seigneur des anneaux, la galaxie BD de Stan Lee ou l’album Discovery de Daft Punk. Bref, pour doublement paraphraser les X-Men et mon personnage inspirant du jour : « geek et fier de l’être, je suis ».

Oui, dans ce retournement syntaxique vous aurez certainement tous déjà une idée de qui je vais vous parler : du Maître des maîtres Jedi, du sage et du mentor, de cette petite crevette verte bossue, marionnette quasiment immobile dans la trilogie des années 80’ et devenu un personnage virtuel virevoltant telle une tortue ninja défoncée aux pilules Mitsubishi dans la trilogie des années 2000’ : le mirifique, l’incontestable, l’inénarrable : Maitre YODA.

S’il y a une seule phrase à retenir de ce petit bonhomme, c’est la suivante :

« Fais-le ou ne le fais pas mais il n’y a pas d’essai »

Dans cette séquence culte du second épisode de la première trilogie qui est en fait le 5ème épisode chronologiquement (oui, je sais c’est compliqué). Toute la scénographie de la séquence (https://www.youtube.com/watch?v=oTfWFxsb1gwµ) repose sur cette maxime. Luke, l’apprenti, vient de voir son vaisseau spatial sombrer, corps et biens, dans le marécage puant d’une planète sordide. Il est anéanti, impossible pour lui de partir rejoindre ses amis pour sauver la galaxie. Son maître (Yoda) lui propose un exercice : sortir par la Force de sa pensée le vaisseau de ce trou putride. Luke n’y croit pas, cela lui semble IM-PO-SSIBLE. Bourré de certitudes, incapable de sortir de sa zone de confort, il n’imagine pas que quelqu’un puisse y parvenir. C’est juste du délire…
Sur l’insistance de son maître, il essaie tout de même mais sans grande conviction et, bien sûr, il échoue. Son maître qui lui, le fait réellement, qui lui, se croit réellement capable d’y parvenir, sort ce mastodonte de l’eau pour permettre à Luke de poursuivre sa quête.

Depuis mes 8 ans, ce que cette phrase m’a toujours inspiré est de l’ordre de l’assumation (si,si ce mot existe). Assumer le fait de le faire, assumer le fait de ne pas le faire ou en tout cas de ne pas le faire maintenant pour toutes les bonnes raisons du moment.
Essayer c’est déjà se donner des excuses pour ne pas réussir. Pourtant, ce n’est pas parce qu’on fait quelque chose qu’on doit le réussir. On a le droit de rater, ce n’est pas interdit. C’est toujours une question de conviction, d’état d’esprit. Essayer c’est justement hésiter sur la conviction qu’on a d’y parvenir ou pas. On essaye parce qu’on n’est pas sûr d’avoir le temps pour l’instant, les ressources nécessaires, l’intelligence ou la force adéquate,… Bref, on se cherche des portes de sortie avant d’avoir même décidé de le faire OU de ne pas le faire. Parce ce que oui, chers lecteurs, on peut aussi décider de ne pas le faire. C’est permis, ne l’oubliez pas !

D’ailleurs, quand on a résolument décidé de FAIRE ou DE NE PAS FAIRE, on apprend toujours quelque chose puisqu’on y a mis son cœur & ses tripes (même dans la décision de ne pas le faire, on y met ses entrailles). C’est dur, c’est décevant, ça coûte mais on sait pourquoi.

Quand on essaie simplement, souvent on se dit : « je vais essayer de le faire pour ce soir » et que se passe-t-il ? et bien, souvent on ne le fait pas. Quand on essaie, souvent on y va sans conviction, à la va vite et sans préparation. On n’y a pas mis d’enjeu et donc pas de stratégie, on essaie juste et si cela ne fonctionne pas … Ben, tant pis.

Notre job de Business Shaker est de vous permettre de faire avancer votre business à petits ou à grands pas. On vous aide à prendre des décisions pour le faire, pour ne pas le faire, pour le faire à tel moment, pour le faire de telle cette façon et surtout pour savoir pourquoi le faire ou pas. On vous aide aussi à sortir de vos certitudes, à y croire et surtout à faire des essais plutôt que d’essayer.

Si j’avais su, moi, le petit boutonneux à lunettes que ce tout petit bonhomme vert allait m’inspirer à ce point, je ne l’aurais pas cru. Mais depuis lors, je pense que tout est possible, il suffit juste de maîtriser sa Force… et la vôtre (de Force) est sans nul doute toujours avec vous… cherchez-la et croyez en elle ; elle vous guidera dans vos choix et dans vos actions; elle vous permettra de soulever les plus gros cailloux qui parsèment votre vie.

Retrouvez tous les billets de la série d’été 2020…


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