Télétravail, confinement, bullshit jobs et futur de l’entreprise

Print Friendly, PDF & Email

A quoi ressemblera le travail après le confinement? C’est la question qu’explore Lila Meghraoua dans un article (interviews) éponyme publié, il y a quelques jours, sur le site Usbeck & Rika (https://tinyurl.com/vzkqm45).

Comme beaucoup d’entre nous, télétravailleurs, employés ou chefs d’entreprise, l’avons constaté et expérimenté, la crise actuelle nous a forcé à faire éclater certaines des barrières qui enferment et régissent le travail de nos catégories de travailleurs. En tout cas, dans les environnements de travail que l’on peut catégoriser comme « monde du bureau » (qui finalement se distingue assez bien des autres mondes du travail, à savoir le monde des chantiers, le monde agricole, le monde industriel et le domicile (aide aux personnes âgées, etc).

On est bien sûr tous conscients que la situation actuelle est caricaturale et n’est pas destinée à perdurer au-delà de la crise sanitaire. Mais on est également conscients que le retour nous invitera à une nouvelle normalité. Et que cela vaudrait la peine de profiter de l’occasion pour s’interroger sur les fruits qu’un nouveau regard sur le « travail » et les relations de travail pourraient nous permettre de cueillir. Bonheur, performance, efficience, déplacements, équilibre… sont des domaines qui seront impactés d’une manière ou d’une autre. Et la mise en avant, par l’auteure, d’une interview de David Graeber, au sujet de son concept de bullshit jobs, n’est certainement pas fortuite. Il s’agit d’une invitation à réfléchir sur le sens de nos tâches quotidiennes et de leur contribution à la machine infernale de l’économie et au bien être commun.

Ce ne serait sans doute pas une mauvaise idée que de profiter d’être dans le bain pour observer, expérimenter et collecter des informations intéressantes pour repenser l’organisation future de nos entreprises. Et les Business Shakers de la SPI sont là pour vous aider dans cette démarche.

Usbek & Rika se veut le magazine qui explore le futur. Il jette donc un regard prospectif. Et son adresse, Rue Bonne Nouvelle, doit certainement nous rassurer sur la qualité des informations que ses journalistes nous proposent.

Commenter

Comments are currently closed.