La différence entre les bons et les mauvais patrons? L’empathie, la prospective et la compréhension des règles du jeu

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Simon Sinek est surtout connu pour son cercle d’or, popularisé par une célèbre présentation TED qui a inspiré de nombreux chefs d’entreprise (Les gens n’achètent pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites!https://tinyurl.com/wfkc3aq). Mais il n’est pas que l’homme des why, how, what…

Parmi ses autres interventions, on pourrait aussi retenir celle dans laquelle il nous explique pourquoi il pense que de nombreux chefs d’entreprises ne comprennent pas le jeux auquel ils participent, et combien c’est néfaste pour la performance de leurs organisations (Most leaders don’t even know the game they are in – 02.11.2016 – https://tinyurl.com/yaahnjhr). En vrai, derrière cette affirmation, il nous parle d’empathie et de prospective, les deux qualités principales, pour lui, que devraient avoir les bons leaders. Et petit à petit, il nous distille quelques leçons de management:

  • à travers l’anecdote de Noah, il nous explique que la différence entre un bon et un mauvais collaborateur n’est pas lié à la personne (le collaborateur), mais à l’organisation qui l’emploie et ses dirigeants
  • décrivant l’éducation des millenials, il nous démontre que, non seulement ils ne sont que le fruit de leur éducation, mais qu’ils ne sont surtout pas vraiment différents de nous (leurs parents)
  • il arrive finalement à sa conclusion, que l’économie et le business sont un jeu sans fin qui est beaucoup joué par des acteurs qui se croient dans un jeu à caractère fini (avec un nom déterminé de joueur, des règles précises et des gagnants)

Pour Simon Sinek, le business est un jeu qui se joue à un nombre non déterminé et fluctuant de joueurs, selon des règles qui évoluent constamment et qui, puisqu’il n’a pas de fin, ne célèbre jamais de vainqueur. Par contre, il constate l’arrivée régulière de nouveaux joueurs et remarque que le retrait de certains participants (faillites, fusions, acquisition…) est le résultat de choix ou de constats, d’une carence en envies ou en moyens de continuer. Et pour bien faire passer son message, il nous gratifie d’une comparaison entre Microsoft et Apple, le premier qui n’a de cesse de gagner et de battre ses concurrents, l’autre qui n’est vraiment intéressée que par le chemin malgré ses hauts et ses bas.

Comme souvent, avec Simon Sinek, une vidéo bien inspirante…


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