Série d’été (3/10) – Et si… votre entreprise était à vendre…?

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Même si on ne la pose pas forcément en ces termes, cette question revient inévitablement dans celles que nous adressons aux entrepreneurs que nous accompagnons. Et à chaque fois, elle secoue nos interlocuteurs. Nous ne sommes pas des Business Shakers pour rien… 😉

Bien sûr, la plupart des chefs d’entreprises sont sont davantage préoccupés par la bonne marche des affaires plutôt que de vendre leur société ou plus simplement que d’envisager un futur pour leur société, sans eux. Pourtant, la vente de l’entreprise, ou de ses actifs, est une fin quasi inéluctable qui, au demeurant, peut arriver sans préavis (transmission à la famille ou un tiers, rachat amical ou hostile, faillite…) Et plus cette question est anticipée, plus les opportunités d’optimiser la valeur de revente sont grandes.

En fait, la question est surtout de savoir ce qu’un éventuel nouvel acquéreur achètera, sera prêt à valoriser. Et une manière moins choquante d’aborder le sujet consiste à s’interroger sur le devenir de la valeur créée par les activités de l’entreprise et où elle se cristallise. Et là, il y a de nombreuses réponses possibles, qui sont toutes pertinentes tant qu’elles restent en ligne avec la raison d’être (les mission, vision et valeurs) de l’entreprise et celles de ses propriétaires. Au rang de celles-ci, on peut citer notamment:

  • elle est redistribuée (au personnel et aux actionnaires)
  • elle est réinvestie dans des actifs matériels (immeubles, machines…)
  • elle est investie dans des actifs immatériels (image de marque, brevets, licences…)
  • elle est investie dans de la connaissance (les employés, les algorithmes, les bases de données…)

Sans surprise, savoir ce que l’on veut privilégier permet de nombreuses optimisations:

  • on va systématiquement capturer la valeur créée
  • on va mettre en place des processus pour capturer la valeur plus efficacement, plus certainement, plus rapidement
  • on pourra demander un prix plus important, et le défendre
  • on s’adressera plus vite à des personnes réellement intéressées, on perdra donc moins de temps dans de vaines discussions

et les prix proposés par les acheteurs seront moins décevants.

Sans oublier que lorsqu’on a identifié les « containers » de valeur de l’entreprise, les besoins en décisions et actions de sécurisation et de protection deviennent des évidences. De la culture, de la rémunération des assurances… pour protéger les collaborateurs et leurs compétences. Une marque, de la présence en ligne…pour protéger l’image de marque.  Une infrastructure adaptée, du personnel compétent… pour protéger des (bases de) données24… Des montages financiers pour protéger des actifs (im)matériels…

Alors, si vous n’avez pas encore vraiment réfléchi à la question, le temps des vacances est sans doute un bon temps pour s’y mettre. Et si vous avez besoin d’aide dans ce domaine, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir à venir vous secouer.

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