Série d’été (7/10) – Aide-toi et l’Univers t’aidera

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Que les scientifiques du monde entier me pardonnent pour les imprécisions et manques de savoir-vivre dont je vais faire preuve tout au long de ce billet. Car cette fois-ci, c’est de la matière noire (alias la matière invisible, la matière sombre, la masse cachée, la matière transparente) dont je vais vous parler. Vraiment ? Vraiment.

Un lundi soir en vacances. ARTE. Je vous épargne le blabla sur la satisfaction d’avoir mis les enfants et le mari au lit (et qu’ils y restent) pour arriver directement à ce qui nous intéresse : 60 minutes d’enquête pour physicien amateur sur la matière noire, qu’aucun scientifique ne peut se targuer d’avoir rencontré et dont l’existence pourtant semble faire rêver la majorité des astrophysiciens. Et c’est un euphémisme.

Ce qui rend la chose piquante, c’est que le concept de matière noire est né non pas au départ d’observations directes du phénomène (comme la pomme de Newton : elle tombe -> boum -> aie), mais pour résoudre plusieurs problèmes astrophysiques distincts, notamment les mouvements et apparences observés de certains objets astrophysiques, qui sont différents de ceux auxquels on s’attend en théorie. Les théories de formation des grandes structures dans l’Univers ou encore la cosmologie ont également besoin de la matière noire pour résoudre une série de questions qui sans elle resteraient inexpliquées.

Cette matière serait invisible car elle n’émet ni n’absorbe aucun rayonnement électromagnétique. Il s’agit donc bien à ce jour d’une matière hypothétique, malgré les nombreuses recherches et expériences de la communauté scientifique, et pourtant… elle compte : on en parle, on la conteste, on en rêve, on la cherche.

Et c’est là que je me drape de ma cape d’accompagnatrice un peu chiffonnée suite au retour de vacances :  ce n’est pas tant ce que votre entreprise fabrique ou vend qui compte, mais bien la manière dont elle change le monde. Tout comme la matière noire, elle existera aux yeux des gens d’abord et avant tout au travers de son action qu’elle aura sur son environnement. Cela me rappelle ce patron d’un fritkot rencontré au détour d’une fringale, qui m’a dit qu’un jour, il avait pris conscience que sa raison d’être n’était pas de faire des frites, mais de rendre les gens heureux. Depuis, son chiffre d’affaires a explosé : il a tellement concentré ses efforts pour donner le sourire aux clients que ceux-ci sont venus d’abord et avant tout pour passer un bon moment.

Il est clairement ici question de mission, du WHY de Simon Synek. Une entreprise qui résume sa mission à son métier ou ses compétences ne peut, à l’heure du changement et de l’innovation perpétuelle, espérer la pérennité. Selon l’approche de Guy Kawasaki, célèbre entrepreneur Américain qui a notamment usé ses fonds de pantalon chez Apple, interrogez-vous en quoi la mission de votre organisation rentre dans au moins une de ces quatre catégories :

  • Faire du monde un monde meilleur
  • Améliorer la qualité de vie des gens
  • Réparer un préjudice terrible
  • Empêcher la fin de quelque chose de bien (catégorie de la matière noire, à n’en pas douter)

Vous serez étonné des résultats que la réponse à cette question peut entrainer dans vos prises de décision d’entrepreneur au quotidien. A condition qu’elle soit sincère bien-sûr. Après, si vous avez du mal à formuler le mantra qui fera de votre conviction un succès sans précédent… appelez notre équipe !

Retrouvez tous les épisodes de notre série d’été.

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