De l’importance du travail réel

27-10-2016-11-29-08

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A l’heure de la non-conclusion de grands accords commerciaux internationaux dont le contenu est peu compréhensible pour le commun des mortels, le temps est peut-être venu de rendre le travail de chacun à nouveau visible aux yeux de tous.

Les objectifs individuels dictés par le management – lui aussi soumis à des objectifs – amènent au fur et à mesure à des incompréhensions et du non-sens qui parfois deviennent structurels au sein de certaines organisations. La part subjective du travail (car réalisée par des individus) et son aspect collectif (car le travail nécessite la collaboration avec d’autres personnes) sont considérés par les organisation comme secondaires, voire dans les cas les plus extrêmes, mis de côté.

Pourtant, les remèdes sont simples et fréquemment remplis de bon sens. Avant tout, il est nécessaire de favoriser la communication afin que chacun puisse savoir quel est le quotidien de l’autre. De cette manière, tous peuvent mieux comprendre leur rôle et la raison de leurs tâches au sein d’un grand tout (l’entreprise) devenu beaucoup plus clair. Il s’ensuit des choses incroyables : les gens recommencent à se parler, à échanger de l’information et prendre des décisions pour rendre leur quotidien et donc l’entreprise plus performants.

La vidéo proposée cette semaine (https://www.youtube.com/watch?v=B_1BPdB_UMc) publiée par Pierre-Yves Gomez, professeur à EMLYON Business School) démontre une voie à emprunter. Nous ne postulons pas que le bonheur au travail est une fin en soi, le bonheur appartient à chacun. Par contre, travailler à son épanouissement professionnel nous semble louable. Nous passons le principal de notre temps (et donc de notre vie) sur notre lieu de travail. S’il n’a pas ou plus de sens, comment donc se le réapproprier ?

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