Certains travaillent déjà sur le concept de low-tech. Et vous?

C.Chatelperron

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Les low-tech sont des technologies économiques qui répondent à des besoins primaires. Elles ne sont pas très éloignées du concept de « low-cost » ni de celui d’innovation frugale, fournisseur de solutions de qualité à bas coûts  (http://tinyurl.com/gm6bdhw).

Le développement de produits low-tech est certainement une tendance d’avenir car, à moins d’être contraint par des lois et des normes toujours plus strictes, qui refuserait de payer (beaucoup) moins cher pour un service de qualité (acceptable)? Gageons toutefois que les industriels feront de la résistance, mais leurs succès seront sans doute bien moins grands sur les marchés émergents que sur les nôtres. En tout état de cause, il y a certainement des places à prendre… et certains s’y attèlent déjà, poussés par la nécessité ou la philosophie (http://lowtechlab.org/).

C’est le cas de Corentin de Chatelperron qui en a fait son combat. Il travaille au développement d’innovations low-tech et les teste en situation d’autonomie, à l’occasion de voyages au long cours. Un article récent de Rue89 nous apprend qu’il va bientôt repartir pour un tour du monde par la mer et que sa survie sera assurée par une série d’innovations low-tech (http://tinyurl.com/hq8gp8h – 2016.02.14). Plus particulièrement:

  • des micro-contrôleurs (pour le contrôles d’appareils)
  • des éoliennes construites avec des imprimantes 3D (pour produire de l’énergie)
  • des vers de farine et de l’hydroponie (pour produire de la nourriture)
  • du solaire thermique (pour cuire les aliments et pour déssaler l’eau)…

Et dans votre activité, n’y a-t-il pas place pour des développements low-tech?

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