Commercial, un métier en mutation…

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On pouvait entendre, il y a quelques jours sur une chaîne de télévision, qu’à l’horizon 2020, 65% des métiers d’aujourd’hui seraient amenés à disparaître. On pourrait bien sûr ergoter sur le taux de disparition ou de transformation des emplois, mais on ne peut nier le phénomène : des emplois disparaissent (et d’autres apparaissent).
Un des métiers touchés, les mutations sont déjà en cours, est celui de commercial ou de vendeur. C’est en tout cas le point de vue défendu par JM Bellot dans cet article sur son blog intitulé « Du rififi chez les commerciaux B2B » (http://tinyurl.com/oqeaz4u). Il nous y prédit la disparition de certaines catégories de commerciaux au profit de nouvelles manières de ventes, notamment liées à l’utilisation du Web. JM Bellot pense principalement aux preneurs d’ordres  qui se contentent aujourd’hui d’enregistrer les commandes et les ordres de acheteurs, alors que cette activité peut être facilement automatisée avec les outils du Web (et l’est déjà). Il pense également à ceux dont la fonction principale consiste à porter de l’information aux clients.
Cette annonce ne doit pas seulement inquiéter les personnes actives dans les domaines de la vente et les inviter à se repositionner sans tarder, pour éviter d’être mis sur la touche, elle doit aussi interpeler les entreprises. En effet, la disparition de certains types de  commerciaux cache surtout des évolutions dans les habitudes d’achat auxquelles il faudra inévitablement s’adapter sous peine de perdre des marchés plus ou moins importants.
Le basculement n’étant pas instantané (du jour au lendemain on remplace l’équipe de vente par un site web ou une appli performants), il convient de l’anticiper en sondant les attentes et les besoins de ses clients et en commençant à construire les activités commerciales du futur. N’oublions pas que la mise en place de nouvelles stratégies commerciales, c’est aussi de l’innovation.

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